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    Repères biographiques

     

    Parce qu’il est difficile de regarder en arrière pour évoquer sa propre existence, j’ai laissé à d’autres le soin de résumer. Merci à Annie et Valérie pour ce coup de main.

                      

     

    1965-1985 :

    Des premiers pas aux premiers clichés

    Laurent Lange grandit dans la grisaille normande. Son père lui révèle très tôt les secrets du labo photo. Ses premières images sont exposées dans la cafétéria de son lycée.

     

    1985- 1990 :

    Découverte d’une passion :

    l’éclairage scénique

    Une rencontre décisive avec des artistes et des professionnels du spectacle de Haute-Normandie marquent les débuts de sa vie professionnelle. Le jeune régisseur lumière a toujours un boîtier à portée de main, prêt à photographier ce qui se passe sur le plateau et à côté… Il devient pendant huit ans, le photographe attitré d’une compagnie de théâtre.

     

    1990 :

    Première exposition : « Désaffection »

    Une série de photo N/B ayant pour sujet le vagabondage d’une jeune femme au milieu d’une gare de tramway désaffectée. Cet espace urbain abandonné devient cette même année le théâtre d’un festival culturel et Laurent y expose ses clichés pris « in situ » quelques mois plus tôt.

     

    1991 :

    Du Cap Vert à « Faits d’hiver »

    Un break de plusieurs mois au Cap Vert où Laurent fait le tour des îles, vit de belles rencontres et revient avec un millier de photos. C’est aussi l’année de " Faits d’hiver ", premier travail photographique sur commande pour un festival des arts de la rue : une série de 12 affiches mêlant humour et paysage urbain.

     

    1992-1995 :

    A bord du « Trianon Transatlantique »

    Régisseur général d’une salle orientée vers les musiques actuelles, le « Trianon Transatlantique », Laurent tire le portrait de centaines d’artistes venus le temps d’une escale dans cette banlieue de Rouen. En 1993 à l’occasion d’un important festival des arts de la rue, il crée avec deux amis photographes " Les Yeux de la Fête ". Leur mission : " couvrir " l’événement. Ils installent un laboratoire sur les lieux, développent les photos en continu et les exposent à peine sèches au public. Une année plus tard, une petite notoriété fait partir régulièrement les trois larrons sur les lieux d’événements culturels, un labo-photo en kit dans leurs bagages.

     

    1996-2001 :

    Sur les rivages du Pacifique

    En 1996, « l ’Agence de Développement de la Culture Kanak » recherche un régisseur général pour le Centre Culturel Tjibaou  en Nouvelle-Calédonie et Laurent tente l’aventure. Nouvelle vie, nouveaux horizons, nouvelles tâches qui mettent un frein à ses activités photographiques. Séduit par la nature calédonienne, il " grille " occasionnellement quelques films au hasard de ses déplacements dans la brousse calédonienne.

    Fin de contrat au CCT en … 2001, après 5 années riches en rencontres, en spectacles, en tournées, en lumière... L’envie de photographier revient au galop, l’idée de laisser une « trace » dans ce pays dans lequel il s’est fondu au cours de ces années, lui fait observer ses négatifs d’un œil nouveau. C’est le moment peut être, de consacrer du temps à ses images...

    L'exposition « Fragments nomades » voit le jour en novembre 2001 dans l’allée centrale du Centre Culturel Tjibaou, 40 images noir et blanc consacrées à l’environnement naturel calédonien.

     

    2001-2007 :

    Lumière et photos

    Devenu éclairagiste et photographe indépendant, il passe d’un spectacle à un autre, d’une salle à une autre, d’un festival à un tournage de clip, de la danse au théâtre, de la muséographie à l’événementiel. Partout ou il est question de lumière, flamboyante ou feutrée, éphémère ou permanente, il répond aux appels.

    Attiré ni par le photo-journalisme ni par la photo de publicité, son activité photographique se concentre naturellement sur les domaines culturels.

    Malgré l’acquisition d’un équipement photo numérique, photographier la nature en noir et blanc et travailler dans son labo photo, reste pour lui un plaisir sans limite. Les clichés s’accumulent à nouveau et un second tri dans les négatifs s’opère en vue de réaliser « Fragments Nomades 2 » suite du premier volet, exposition programmée au Centre Culturel Tjibaou en novembre 2005.

     

    L'idée d'un livre regroupant toutes les images de ce travail "d'errances photographiques" comme il aime les appeler, fait doucement son chemin. Le livre « Fragments Nomades » paraît en novembre 2006 aux Editions Grain de Sable. Une exposition« en plein air » de 20 photos extraites du livre est réalisée pour l’occasion sur des pièces de bâches PVC.

     

    2007 - ...  ?

    Projets

    Quelques contrats dans le domaine de l'audio-visuel ces dernières années vont amener Laurent à participer de façon plus régulière à des tournages. Publicité, clip, court métrages… Sans pour autant délaisser les « planches », ce nouveau terrain de jeu s’annonce riche en nouvelles expériences.

    Ses prochains travaux photographiques personnels, il en est certain, seront des sujets « humains ». Les rivières calédoniennes peuvent bien continuer à couler et les arbres à pousser...